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Les Gros Titres du Jour.

France

Eric Drouet relaxé des accusations de violence, mais condamné à une amende pour port d’arme

Le Gilet jaune a été relaxé des accusations de «participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations» mais condamné pour «port d’arme prohibé de catégorie D» lors de l’acte 6 du mouvement, à l’issue de son procès à Paris.

La figure des Gilets jaunes Eric Drouet a été relaxée des charges de «participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations», mais condamné à 500 euros d’amende avec sursis pour «port d’arme prohibé de catégorie D [une matraque selon la justice]» à l’issue de son procès au tribunal de grande instance de Paris. 

L’avocat du militant Khéops Lara s’est réjoui devant la presse, de la relaxe partielle de son client qui se trouve blanchi par le tribunal de toute intention violente. Khéops Lara a cependant expliqué que son client allait faire appel de la décision pour contester cette condamnation qui «valide l’interpellation» de son client.
RT France

Violences conjugales: une prise de conscience, mais peu de moyens

Le premier ministre a annoncé une série de « mesures d’urgence », en prenant soin d’éviter la question des financements, pourtant cruciale pour bon nombre d’associations qui estiment à un milliard d’euros les moyens nécessaires pour lutter efficacement contre les féminicides. « Certains ne parleront que des moyens, je ne dis pas que c’est un mauvais sujet, je pense que ce n’est pas le sujet essentiel, a prévenu le chef du gouvernement en citant l’Espagne, souvent brandie en exemple, qui a débloqué un budget d’un milliard d’euros sur cinq ans pour son « pacte d’État contre la violence de genre ». Je ne me place pas sur ce terrain. La vérité, c’est que si nous comptions comme les Espagnols, dans les cinq ans, nous serions très largement au-dessus de ce milliard. Mais ça n’est pas la bonne façon de regarder le sujet. La bonne façon de regarder le sujet, c’est de dépiauter un par un les endroits où nous avons failli, afin que un par un, nous puissions les corriger. »
Médiapart

La reconnaissance des victimes du terrorisme passe aussi par l’état civil

Depuis 2012, la mention « victime du terrorisme » peut être portée sur les actes de décès des femmes et des hommes tués lors d’attentats en France ou à l’étranger. Selon les décomptes de « l’Obs », un peu plus de 130 demandes ont été acceptées à ce jour par le ministère de la Justice.

Ce ne sont que trois mots ajoutés par un officier d’état civil à la marge d’un acte de décès. Ces brèves mentions parviennent pourtant à leur façon à donner un peu de sens aux deuils brutalement provoqués par le terrorisme qui frappe la France. A la demande des familles ou des ayants droit, la mention « victime du terrorisme » peut désormais être portée sur les actes d’état civil des femmes et des hommes tués au Bataclan, à Nice, lors des tueries de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher et même lors d’actes terroristes antérieurs, que ce soit en France ou à l’étranger.

A ce jour, selon les décomptes de « l’Obs », un peu plus de 130 demandes ont été acceptées. Les dossiers, instruits par le ministère de la Justice, s’égrènent petit à petit à la lecture des arrêtés du « Journal Officiel ». Ils se répercutent, un par un, dans les mairies des lieux de naissance des défunts.
Par Mathieu Delahousse L’OBS

Féminicide de Cagnes-sur-Mer : L’intervention des policiers, des voisins… Salomé aurait-elle pu être sauvée ?

ENQUETE L’autopsie menée ce mercredi sur le corps de Salomé, tuée sur un parking vendredi, devrait permettre de répondre à cette question alors que l’IGPN a été saisie

  • La justice tente de savoir si Salomé, dont le compagnon nie toujours être l’auteur du meurtre, aurait pu être sauvée par les policiers ou même les riverains.
  • L’autopsie de la jeune femme de 21 ans, menée ce mercredi, sera déterminante.
  • Des plaintes déposées par une ex-compagne du suspect du féminicide avaient été classées sans suite en 2016.
  •  Les voisins seront à nouveau interrogés
    Fabien Binacchi pour 20 Minutes

Accusée d’avoir infiltré le contre-G7, la militante toulousaine s’est volatilisée

Le 27 août 2019, une femme, identifiée sous divers pseudonymes, est accusée d’avoir infiltré plusieurs groupes agissant contre les violences policières et la répression. Depuis le contre-sommet du G7 à Hendaye, où deux policiers en civil ont aussi été repérés et chassés, elle a disparu, alimentant l’inquiétude et les fantasmes, notamment à Toulouse, où elle a été très active ces derniers mois au sein des collectifs de « gilets jaunes ».
Sa photo s’est affichée, visage étroit, yeux cernés de noir, sur la galaxie des sites militants et pages Facebook gravitant autour des gilets jaunes. Le visage d’une certaine « Dan Boro », aussi appelée « Rose »« Rose des sables » ou « Clara », selon les interlocuteurs et les lieux où s’est manifestée cette femme d’environ cinquante ans, suspectée par de nombreux militants d’être une taupe au service de la police.

Un communiqué, publié le mardi 27 août sur les sites des médias alternatifs Indymedia Nantes et Information anti-autoritaire Toulouse et alentours (IAATA), non signé et « rédigé en urgence », faisait ainsi état d’une « flic infiltrée débusquée au contre-sommet G7 ». L’information est aussi relayée par L’Express.
Source Mediapart

Guéant-Djouhri: les juges sur la piste des commissions occultes d’Airbus

Les anciens dirigeants d’Airbus Marwan Lahoud et Jean-Paul Gut ont été placés en garde à vue et confrontés, en juin dernier, dans l’affaire libyenne. En 2009, Claude Guéant avait fait pression pour qu’Airbus (ex-EADS) s’acquitte d’une commission au profit d’Alexandre Djouhri sur la vente d’avions à la Libye.
« Il semblerait cher ami que vous ayez des engagements en Libye, il faudrait les honorer. » C’est par cette expression, digne des Affranchis ou du Parrain, que Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Élysée, a exigé de Marwan Lahoud, qui était directeur général délégué stratégie et marketing du groupe EADS (aujourd’hui Airbus), qu’il paye son dû à l’intermédiaire Alexandre Djouhri, en 2009.
Ce dernier, aujourd’hui sous contrôle judiciaire à Londres, dans l’attente de la confirmation de sa remise à la justice française, réclamait entre 12 et 13 millions d’euros de commissions sur une vente d’Airbus à la compagnie libyenne Afriqiyah Airways, trois ans plus tôt.
 PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE Pour Médiapart

©Darius Fawkes le 4 septembre 16:52
linktr.ee/Darius_Fawkes

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