Covid-19: un second vaccin potentiel à l’essai, financé par la Fondation Bill & Melinda Gates

Une étude sera lancée aux États-Unis suite à l’autorisation donnée par la Food and Drug Administration.

Le coronavirus fait toujours plus de victimes, et il faut aujourd’hui déplorer 75 299 morts dans le monde tandis que 1,3 millions de personnes sont touchées par la maladie respiratoire. Les États-Unis sont le plus gravement touchés, l’administration n’ayant pas pris la mesure de la menace, et ce sont déjà 367 650 qui sont infectées et 10 943 décédées.

Les recherches pour un vaccin sont en cours depuis le début de l’épidémie, une équipe chinoise dirigée le Professeur Yuen Kwok-yung ayant développé un traitement basé sur un vaccin contre la grippe en spray nasal. On également été évoqué la possibilité que le vaccin contre la tuberculose soit efficace contre le COVID-19 et le traitement contre le paludisme, la chloroquine, bien que des essais ont été avorté en Suède.

Afin d’aider la recherche, IBM a mis à profit son superordinateur Behold Summit qui a identifié 77 molécules parmi 8 000 dans une simulation à partir d’une étude de janvier, tandis que D-Wave propose aux scientifiques l’aide de son cloud quantique.closevolume_off

Des travaux en cours

Et la communauté internationale n’est pas en reste : l’OMS a d’ores et déjà lancé quatre essais cliniques simultanés sur les traitements les plus prometteurs (l’antiviral remdesivir; les médicaments contre le paludisme, chloroquine et hydroxychloroquine; une combinaison de lopinavir et ritonavir; et cette même combinaison plus interféron-beta).

Le site Techcrunch rapporte qu’un nouveau candidat est entré en phase 1 des essais cliniques chez l’humain aujourd’hui, le fabricant Inovio Pharmaceuticals ayant fait la demande auprès de la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis.

40 volontaires en phase 1

Il s’apprête à appliquer son vaccin ADN INO-4800 sur son premier sujet de test volontaire. Les études précliniques réalisées sur des animaux indiquent une réponse immunitaire accrue, bien que l’expérimentation animale ne fait pas toujours ses preuves, notamment en matière d’effets secondaires imprévisibles sur les humains, et que l’animal n’est pas un modèle biologique de l’homme. La société avait déjà réalisé une étude de phase 1 pour un candidat au vaccin pour le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (SMEAR), où elle a montré des résultats prometteurs et un niveau élevé d’anticorps produits chez des sujets qui ont persisté pendant une longue période de temps. Cette fois-ci, l’étude se penchera sur 40 volontaires. De quoi ouvrir de nouvelles pistes à la recherche.

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