Le ministère de la santé ensanglanté lors des manifestations contre les violences



Les raisons de la colère

le racisme et les violences policières déclenchent depuis plusieurs jours la colère des humanistes du monde entier.

Les hommes de couleurs morts sous les actions abusives policières sont au cœur de la révolte.

La mort de Georges Floyd Minneapolis aux Etats-Unis a réveillé les esprits et la France n’est pas en reste.
Ibrahima Bah, 22 ans, mort dans un accident de moto en octobre dans la banlieue parisienne de Villiers-le-Bel, en voulant échapper à un contrôle de police, mais aussi adama Traoré, Lamine Dieng, franco-sénégalais de 25 ans mort dans un fourgon de police lors d’une arrestation musclée, dont la famille obtiendra de l’état une somme conséquente (145000 euros) et de nombreux autres sont dans toutes les bouches.

Les actions

Une manifestation de soutien aux travailleurs sans papiers, s’est jointe à la marche contre le racisme (toutes deux autorisées par les autorités françaises).

La Brigade Anti-Négrophobie a déclaré à cette occasion « Nous sommes ici pour montrer que désormais nous allons créer un mouvement de résistance… et qu’il ne devrait plus y avoir de Lamine Diengs ».

« C’est une réalité que nous entendons dire qu’il y a actuellement des gens qui sont tués par la police. George Floyd est le poil qui a cassé le dos du chameau aux États-Unis, mais ce n’est pas seulement George Floyd » (manifestante).

« En France, même si c’est différent, c’est une situation similaire. C’était un État colonial, et nous voyons qu’aujourd’hui des violences policières se produisent contre les Noirs et les Arabes, les descendants des immigrés », a ajouté Lylia Boukerrouche.

Manifestations autorisée

Les deux manifestations parisiennes ont été autorisées dans un contexte explosif de colère et d’indignation contrairement à d’autres interdites, à l’image d’une manifestation antiraciste près de l’ambassade des États-Unis par la Ligue de défense des Noirs d’Afrique, et une autre manifestation liée aux récentes violences impliquant des Tchétchènes dans la ville française de Dijon.

Le sang coule du ministère de la santé

Une manifestation éclair a particulièrement les esprits aujourd’hui à Paris devant le ministère de la santé pour soutenir les travailleurs médicaux de l’État.

Dénonçant la réduction des moyens dédiés au système de santé à l’issue d’une lutte acharnée contre le coronavirus, l’association Attac et le collectif Inter-Urgences CIU) ont pulvérisé de la peinture rouge qui symbolise le sang, et sur une fausse médaille sur le bâtiment du ministère ainsi que sur une fausse médaille, .

 Attac France est une association indépendante avec des comités locaux, un collège des fondateurs, un conseil scientifique, des espaces thématiques, un groupe Attac campus pour les jeunes membres (étudiant·e·s ou non) et une équipe salariée.
Elle lutte pour une justice sociale et économique.

source AP

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