La Russie demande aux partenaires de l’accord nucléaire avec l’Iran de chercher des solutions sans mesures d’urgence


Moscou souligne qu’il est crucial « d’être guidé par ces nobles objectifs inscrits dans la JCPOA et la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies » en dépit des problèmes et des désaccords et d’essayer de communiquer, a déclaré le ministère russe des affaires étrangères

La Russie a appelé les signataires de l’accord nucléaire avec l’Iran à chercher des solutions à la crise sans recourir à des mesures d’urgence, a déclaré samedi le ministère russe des Affaires étrangères.

« La position fondamentale de la Russie est que toute question soulevée lors de la mise en œuvre du JCPOA (le Plan d’action global conjoint) doit être résolue au sein de la Commission conjointe. Néanmoins, il est préférable de le faire sans recourir à des mesures d’urgence et sans mettre le processus de recherche de solutions sous une pression artificielle du temps », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères.

Moscou souligne qu’il est crucial « d’être guidé par les nobles objectifs inscrits dans le Plan d’action conjoint et la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies » en dépit des problèmes et des désaccords et d’essayer de communiquer.

Le ministère affirme que l’Iran est mécontent de la manière dont les signataires européens de l’accord nucléaire iranien restent engagés. Selon le ministre iranien des affaires étrangères, Javad Zarif, Téhéran demande que la question soit examinée par la Commission mixte dans le cadre des procédures prévues au paragraphe 36 de la JCPOA.

La Russie a appelé les signataires de l’accord nucléaire avec l’Iran à chercher des solutions à la crise sans recourir à des mesures d’urgence, a déclaré samedi le ministère russe des Affaires étrangères.

« La position fondamentale de la Russie est que toute question soulevée lors de la mise en œuvre du JCPOA (le Plan d’action global conjoint) doit être résolue au sein de la Commission conjointe. L’accord nucléaire avec l’Iran est constamment confronté à des problèmes depuis mai 2018, après le retrait unilatéral des États-Unis. Washington a alors renoncé aux engagements pris dans le cadre de cet accord et a rétabli et renforcé les sanctions unilatérales contre Téhéran, au mépris de la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Le JCPOA, également connu sous le nom d’accord nucléaire iranien, a été signé entre l’Iran, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Russie, Royaume-Uni, Chine, États-Unis et France) et l’Allemagne en 2015. En vertu de cet accord, l’Iran s’est engagé à réduire ses activités nucléaires et à les placer sous le contrôle total de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en échange de l’abandon des sanctions imposées précédemment par le Conseil de sécurité des Nations unies, l’Union européenne et les États-Unis sur son programme nucléaire.Moins, il vaut mieux le faire sans recourir à des mesures d’urgence et sans soumettre le processus de recherche de solutions à une pression artificielle de temps », a déclaré le ministère russe des affaires étrangères.

Moscou souligne qu’il est crucial « d’être guidé par les nobles objectifs inscrits dans le Plan d’action conjoint et la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies » en dépit des problèmes et des désaccords et d’essayer de communiquer.

Le ministère affirme que l’Iran est mécontent de la manière dont les signataires européens de l’accord nucléaire iranien restent engagés. Selon le ministre iranien des affaires étrangères, Javad Zarif, Téhéran demande que la question soit examinée par la Commission mixte dans le cadre des procédures prévues au paragraphe 36 de la JCPOA.


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