Les régulateurs européens doivent prendre une décision d’ici le 31 juillet, sur l’accord entre Alstom et Bombardier.


Les régulateurs antitrust de l’Union européenne ont fixé au 31 juillet la nouvelle date limite pour statuer sur l’offre d’Alstom sur les activités de transport de Bombardier Inc, après que le constructeur français de TGV a proposé de vendre des actifs pour répondre à des problèmes de concurrence.

La Commission européenne, qui a affiché le nouveau délai sur son site vendredi, va maintenant solliciter les réactions des concurrents et des clients des deux entreprises avant de décider d’accepter le paquet ou d’exiger une procédure plus conforme.

L’autorité de concurrence de l’UE pourrait également ouvrir une enquête de quatre mois si elle a des doutes sérieux.

Jeudi, Alstom a proposé de vendre son usine de trains régionaux de Reichshoffen, dans l’est de la France, son unité de trains régionaux Coradia Polyvalent, ainsi qu’une division de trains de banlieue de Bombardier et les installations de production correspondantes sur son site de Hennigsdorf, en Allemagne.

Elle a également proposé de donner accès à certains produits des systèmes de contrôle des trains et des unités de signalisation de Bombardier.

Les actifs proposés sont équivalents à la taille d’un acteur de taille moyenne en Europe, ont déclaré des personnes connaissant bien le sujet.

Alstom a proposé son offre en février pour les activités ferroviaires de Bombardier basées à Montréal et les autorités antitrust de l’UE devaient demander des concessions pour approuver l’opération.


Rédaction par Jane Merriman, pour Reuters ; édité et traduit par,

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